La
mort des abeilles -

Thierry Crouzet,
le retour en arrière est impossible. nouvelles techniques capables de s'adapter à ce nouvel environnement.
Quoi qu'en disent certains écolos, l'OGM sera une de ces techniques, pour échapper à la prédiction d'Einstein : « Si l'abeille disparaissait du globe, avait-il prédit, l'homme n'aurait
plus que quatre années à vivre.
L'abeilles avec une approche étroite et bornée, en ignorant l'évidence selon laquelle les pesticides agissent en synergie
avec d'autres éléments dévastateurs », accuse-t-il pour conclure.
Il n'est pas seul à sonner le tocsin. Sans interdiction massive des pesticides systémiques, la planète risque d'assister à un autre syndrome d'effondrement, craignent les scientifiques : celui de
l'espèce humaine. Il y a cinquante ans, Einstein avait déjà insisté sur la relation de dépendance qui lie les butineuses à l'homme : Si l'abeille disparaissait du globe, avait-il prédit, l'homme
n'aurait plus que quatre années à vivre.
PAUL MOLGA
Dans Les Echos,
article alarmant sur la mort des abeilles et ses conséquences potentielles pour l'espèce humaine
L'homme a modifié l'équilibre naturel, par la multiplication de son espèce (les hommes étaient 800 millions en 1800, contre 6 milliards aujourd'hui) ; par le développement de l'industrie, des
pesticides, le bouleversement de l'environnement électro-magnétique (ondes diverses)...
Si certaines conduites à risque, comme l'usage de certains pesticides, peuvent être revues, le retour à la nature d'il y a deux cents ans est impossible.
"Les abeilles s'éteignent par milliards depuis quelques mois. Leur disparition pourrait sonner le glas de l'espèce humaine.
C'est une incroyable épidémie, d'une violence et d'une ampleur faramineuse, qui est en train de se propager de ruche en ruche sur la planète. Partie d'un élevage de
Floride l'automne dernier, elle a d'abord gagné la plupart des Etats américains, puis le Canada et l'Europe jusqu'à contaminer Taiwan en avril dernier. Partout, le même scénario se répète : par
milliards, les abeilles quittent les ruches pour ne plus y revenir. Aucun cadavre à proximité. Aucun prédateur visible, pas plus que de squatter pourtant prompt à occuper les habitats
abandonnés.
En quelques mois, entre 60 % et 90 % des abeilles se sont ainsi volatilisées aux Etats-Unis où les dernières estimations chiffrent à 1,5 million (sur 2,4 millions de
ruches au total) le nombre de colonies qui ont disparu dans 27 Etats.
La planète risque d'assister à un autre syndrome d'effondrement, craignent les scientifiques : celui de l'espèce humaine
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